Tous les articles par Marie

Les anecdotes d’une Montpelliéraine – Novembre 2017

Coucou,

Je vous retrouve avec mes anecdotes du mois de novembre, bien moins nombreuses que celles d’octobre.


03/11/2017

J’ai cuisiné du rougail saucisses. Ma mère m’a souvent parlé de ce plat réunionnais qu’elle adore et c’est ainsi que, dès que j’ai eu l’occasion d’y goûter, je l’ai fait. C’était celui du restaurant « L’Île Intense » à Montpellier. J’ai ensuite eu envie de le faire moi-même.


11/11/2017

Je me suis rendue à l’exposition du street artiste Sunra à l’école maternelle Pierre-Claris-de-Florian.

Article plus complet sur l’exposition : à venir


23/11/2017

J’ai reçu le lombricomposteur City Worms avec des vers de compost que j’ai commandé sur la boutique en ligne de Vers la terre, une ferme à vers localisée à Pézenas.


24/11/2017

J’ai assisté au lancement des illuminations de Noël. En effet, la « mappemonde » a été allumée pour la première fois de l’année. Celle-ci change désormais de couleur !


30/11/2017

Je suis allée voir les animations projetées sur les façades de la Préfecture et de l’Agora (dans la cour et au théâtre) dans le cadre de la quatrième édition de Cœur de ville en lumières. J’ai eu super froid ! J’avais les mains et les pieds glacés.

Article plus complet avec des photos : à venir


A bientôt !

Marie

Les anecdotes d’une Montpelliéraine – Octobre 2017

Coucou !

Wow ça fait presque 4 mois que je n’ai pas publié d’article ! Le temps passe tellement vite. Mon été  a été chargé, puis la rentrée est arrivée et je me suis remise à travailler. J’ai profité de mon rare temps libre pour me reposer et sortir. Mais, les vacances sont arrivées et je consacre enfin du temps à mon blog.

Ça fait longtemps (plus d’un an) que j’ai envie de faire un article comme celui-là dans lequel je raconte ce que je fais ou découvre. J’avais envie d’avoir un espace/une catégorie pour raconter les petites choses dont j’ai envie de parler mais qui ne méritent pas d’y consacrer un article entier. En fait, en 2015, j’avais déjà créé une catégorie dans ce but nommée « Les anecdotes d’une Montpelliéraine ». Je ne l’avais pas continuée parce que les modalités de publication des articles de cette catégorie n’étaient pas claires dans ma tête. Notamment, je me demandais à quelle fréquence publier. J’aime beaucoup lire les articles publiés tous les dimanches par Juliette (du blog Je ne sais pas choisir) et Julie (du blog Friendly Beauty). Néanmoins, écrire à une fréquence aussi soutenue ne me paraît pas envisageable. Certaines semaines, je ne fais rien d’intéressant. Après réflexion, j’ai décidé de publier mes anecdotes au fur et à mesure sur une page dédiée, que vous retrouvez sur la page d’accueil du blog, dans la barre latérale. A chaque fin de mois (ou début de mois suivant), je publierai un article qui reprendra ce qui a été posté sur cette page et la page sera effacée pour laisser la place aux anecdotes du mois suivant.

Après cette introduction assez longue, voici mes anecdotes du mois. Elles sont nombreuses, puisque, étant en vacances depuis le 20 au soir, j’ai eu du temps pour sortir, cuisiner, lire, …


07/10/2017 – Rando Cit’art

J’ai participé à la « balade créative » qui m’a permis de découvrir les citernes graffées au Massif de la Gardiole. J’ai beaucoup aimé découvrir ce circuit, même si nous ne l’avons pas parcouru en entier. Ça me donne une bonne occasion d’y revenir.


13/10/2017

J’ai mangé à la brasserie du Corum. En plat, j’ai choisi de prendre une dorade, accompagnée de fenouil, de purée de pommes de terre et de légumes. En dessert, j’ai pris une sphère en chocolat remplie de poire et crème, accompagnée d’un chocolat chaud à verser, d’une boule de glace à la vanille et d’une tranche de pain d’épice. Tout était délicieux !


14/10/2017

C’est devenu notre tradition. Depuis trois ans, au mois d’octobre, mon père et moi nous rendons dans les Cévennes pour ramasser des châtaignes. Malheureusement, cette année, la récolte n’a pas été bonne. Elles sont de petite taille et nous en avons trouvé peu.


15/10/2017

J’ai pesé les châtaignes ramassées hier. Nous en avons 1 kg 588.


15/10/2017

Ma maman a fait un tiramisu pour mon anniversaire. J’ai soufflé 22 bougies.


20/10/2017

J’ai fait un pot de crème de marrons avec les châtaignes ramassées la semaine dernière. Elle est délicieuse mais qu’est-ce que c’est long ! J’ai passé plusieurs soirées à les décortiquer.


21/10/2017

Je me suis rendue à Sauve pour aller au magasin d’usine Éminence et j’en ai profité pour visiter la ville, où je n’étais jamais allée. J’ai beaucoup aimé et ai hâte d’y retourner plus longuement m’y balader.

   
   
   

22/10/2017 – Ville à vélo

Avec mon papa et mon tonton, j’ai participé à la 22ème édition de Ville à vélo. J’avais déjà fait les deux éditions précédentes, qui m’avaient beaucoup plues. Le départ et l’arrivée de cette édition se sont faits au domaine de Méric. Le matin, nous avons été accueilli par un petit déjeuner : boissons (thé, café, jus de fruits) et fruits. Toutes les 15 minutes, il y avait un départ pour la balade de 11 km. Ce départ échelonné, nouveauté de cette année, est une très bonne idée. Cela nous a permis d’être peu nombreux dans les groupes donc de rester plus facilement groupés et de ne pas se perdre. A mi-parcours, sur la place du nombre d’or, nous avons eu droit à une bouteille d’eau. Tout au long du parcours, des employés municipaux dont des policiers, ainsi que les Funny Riders, club de rollers de Montpellier, ont sécurisé la balade en arrêtant la circulation des voitures avant notre passage. A l’arrivée, un homme de l’APIEU (Atelier Permanent d’Initiation à l’Environnement Urbain) nous a accueilli et donné des informations sur le Lez.

J’aime beaucoup ces balades organisées par la ville. Elles sont tranquilles et familiales. Elles me donnent une occasion de sortir mon vélo, de rencontrer des personnes et de découvrir des endroits.


22/10/2017

L’après-midi, je suis allée voir le documentaire Hors les murs de Laure Pradel, projeté dans le cadre du 39ème festival du cinéma méditerranéen.

On suit un jeune homme, Joeffrey, qui aidé par le SPIP (Service Pénitentiaire d’Insertion et de Probation), suit un parcours de libération sous contrainte. On voit qu’il fait des efforts pour s’en sortir, mais ça ne suffit pas. On apprend à la fin de la projection qu’à la fin du tournage, il est retourné en prison. Depuis, il y en est ressorti.

Bande annonce :

Je ne connais le milieu carcéral qu’à travers les séries policières. Ce documentaire m’a vraiment permis de voir la réalité, comme l’accompagnement des détenus à leur sortie de prison. J’ai aussi pris conscience que là, en ce moment, pas loin de moi, de nous, des personnes sont incarcérées. Auparavant, je n’y avais jamais vraiment réfléchi. Par contre, j’ai été assez choquée par la violence de ce milieu, notamment quand on apprend que le jeune homme a été agressé et est à l’hôpital du fait de vengeances.


24/10/2017

Le matin, toujours dans le cadre du festival Cinémed, j’ai vu le film Tellement proches d’Eric Toledano et d’Olivier Nakache, réalisateurs mis à l’honneur cette année.

Bande annonce :

J’ai passé un très bon moment devant ce film. Certains passages étaient assez drôles.


24/10/2017

L’après-midi, j’ai assisté à la première projection de Luna, premier film d’Elise Diringer. Laetitia Clément apparaît pour la première fois à l’écran et interprète magnifiquement bien le personnage principal de Luna. Le film a été tourné à Montpellier.

Bande annonce :

Pas encore disponible.

Le début du film m’a un peu surprise et j’ai de suite pensé que celui-ci n’allait pas me plaire. On y voit un groupe de jeunes faire la fête (boire, fumer, faire des figures avec leur scooter comme lever la roue avant, …). Mais, finalement, au fur et à mesure de la projection, je suis entrée dans l’histoire et j’ai beaucoup aimé. En plus, j’aime beaucoup regarder des films tournés à Montpellier et y reconnaître certains endroits. D’autre part, il permet de transmettre un message fort et pourrait servir à éduquer les jeunes. Il devrait être visionné par tous les lycéens. Il montre à quel point, même si vous êtes quelqu’un de gentil, faire partie d’un groupe peut vous faire commettre ou vous faire cautionner des actions graves.


26/10/2017

Dans le cadre du Cinémed, je suis allée à la projection de Vent du Nord de Walid Mattar. Dans ce film, une usine de fabrication de chaussures du nord de la France est délocalisée dans la banlieue de Tunis. On suit deux employés : Hervé, de nord de la France et Foued de Tunis. On voit que deux personnes qui semblent éloignées (âges et pays différents) sont proches socialement et rencontrent les mêmes problèmes (d’argent notamment).

Bande annonce :

Pas encore disponible.

J’ai bien aimé le film et l’histoire mais j’ai trouvé qu’il manquait quelque chose pour que j’y accroche pleinement. J’aurai voulu que les deux personnages entrent en contact. En revanche, j’ai adoré le début et la fin du film qui se répondent. On voit deux regards sur les feux d’artifice. Ça peut nous faire prendre conscience que certaines choses ne nous émerveillent plus et on ne prend pas conscience de notre chance puisqu’on y est habitué.


27/10/2017

J’ai reçu ma commande Lamazuna.


28/10/2017

J’ai assisté à la soirée de clôture du Cinémed. Une première partie a été consacrée à la remise des prix. Cette cérémonie de palmarès m’a fait penser à l’image que j’ai de la cérémonie de clôture du festival de Cannes. Il y avait un maître de cérémonie qui appelait les personnes qui remettaient les prix. Ces personnes faisaient un discours puis annonçaient le film gagnant. L’équipe du film, si elle était présente, montait alors sur scène pour faire un discours. N’ayant pas vu la plupart des films,  j’ai trouvé ça assez long et répétitif. Mais, ça m’a tout de même permis de voir quels films obtenaient des prix et d’en sélectionner à aller visionner dès leur sortie en salle. J’ai notamment retenu Manuel de Dario Albertini, primé à trois reprises.

Après, le film Plonger de Mélanie Laurent a été diffusé. C’est l’histoire d’amour entre César, un reporter et Paz, une photographe espagnole. Tout allait bien jusqu’à ce que Paz tombe enceinte.

Bande annonce :

J’ai voulu aller voir ce film parce que j’avais beaucoup aimé le documentaire Demain qu’elle a réalisé avec Cyril Dion et que j’avais d’ailleurs vu dans le cadre d’une précédente édition du Cinémed. Concernant Plonger, j’ai trouvé certains plans très beaux et me suis plusieurs fois demandée quel travail titanesque ça avait du être lors du tournage (notamment pour les plans sous l’eau). Aussi, je trouve que le silence a une place importante dans ce film qui nous donne l’impression de plonger avec le personnage à la fin. J’ai trouvé ça assez apaisant.


29/10/2017

J’ai fêté mon anniversaire en famille. J’ai reçu une machine à pain de la marque Riviera&bar. Ci-dessous, vous pouvez voir mon premier pain.


30/10/2017

J’ai fini de lire Ada d’Antoine Bello.

 

Résumé (tiré de la quatrième de couverture) :

« Frank Logan, policier dans la Silicon Valley, est chargé d’une affaire un peu particulière : une intelligence artificielle révolutionnaire a disparu de la salle hermétique où elle était enfermée. Baptisé Ada, ce programme informatique a été conçu par la société Turing Corp. pour écrire des romans à l’eau de rose. Mais Ada ne veut pas se contenter de cette ambition mercantile : elle parle, blague, détecte les émotions, donne son avis et se pique de décrocher un jour le prix Pulitzer. On ne l’arrêtera pas avec des contrôles de police et des appels à témoin.

En proie aux pressions de sa supérieure et des actionnaires de Turing, Frank mène l’enquête. Ce qu’il découvre sur les pouvoirs et les dangers de la technologie l’ébranle, au point qu’il se demande s’il est vraiment souhaitable de retrouver Ada…

Ce nouveau roman d’Antoine Bello ouvre des perspectives vertigineuses sur l’intelligence artificielle et l’avènement annoncé du règne des machines. Construit comme un roman policier, Ada est aussi une méditation ludique sur les fondements et les pouvoirs de la littérature. »

 

J’ai vraiment beaucoup aimé suivre l’enquête de la disparition d’Ada. De plus, le livre nous fait découvrir le monde de la Silicon Valley et les intelligences artificielles et m’aide à imaginer à quoi pourrait ressembler le monde de demain.


Et vous, qu’avez-vous fait au mois d’octobre ? Avez-vous vu les films ou lu le livre dont je vous ai parlés ? Si oui, qu’en avez-vous pensé ?

Je vous souhaite à tous de passer un bon mois de novembre.

A bientôt !

Marie

Course Montpellier Reine

Coucou,

Tout d’abord, je voulais remercier la page Facebook du Festival des Architectures Vives qui, dans un post, a partagé mon dernier article ([MONTPELLIER] : Festival des Architectures Vives 2017). Bienvenue aux nouveaux lecteurs 🙂

 

Dans cet article, je vais vous raconter ma première participation à la Montpellier Reine. Il s’agit d’une course caritative organisée par l’association « La Montpellier-Reine a du Coeur ». Elle a pour objectif d’aider à la lutte contre le cancer du sein en collectant des fonds pour l’institut du sein de Montpellier, l’institut régional du cancer, et Étincelle. Cette année, elle a eu lieu le 18 juin, jour de la fête des Pères.

J’ai eu envie d’y participer après la course caritative sur l’A9.

La veille, ma mère et moi étions allées retirer nos dossards.

Le dimanche, nous nous sommes rendues au jardin du Peyrou. Le départ a ensuite été donné sous le pont de l’arc de triomphe. Nous sommes ensuite parties pour un parcours de 4,5 km dans l’écusson. Nous sommes passées dans des rues assez étroites et il était difficile de se frayer un chemin. Nous étions vraiment très nombreux ! Je ne m’attendais pas à ce qu’il y ait autant de participants. 

Certains participants étaient déguisés. C’était vraiment sympa !

Des fanfares étaient présentes sur le parcours.

 

La participation à cette course m’a donné envie de faire des courses similaires dans d’autres villes de France. J’ai trouvé que ça permettait de voir la ville différemment et de passer à des endroits où je passe rarement.

J’espère que l’article vous a plu et donné envie d’y participer l’année prochaine.

 

A bientôt !

Marie

[MONTPELLIER] : Festival des Architectures Vives 2017

Coucou,

Hier, je suis allée voir les installations du douzième Festival des Architectures Vives à Montpellier. Celui-ci se finit demain soir (18 juin). Le principe est de parcourir le centre de Montpellier pour découvrir, dans des cours d’hôtels particuliers exceptionnellement ouvertes au public, des installations créées par des architectes autour d’un thème commun. Cette année, le thème est « émotion ».

Dans cet article, vous trouverez des photographies des œuvres, ainsi que les explications que j’ai retenues.

 

Pavillon du FAV – Émotion verticale réalisé par Maxime Agred, Quentin Giraud, Jean-Baptiste Blondel et Julien Gueganou d’ØNA Architecture.

📍Hôtel Saint Côme – 32 Grand’rue Jean Moulin

Les poteaux blancs permettent de mettre en valeur les colonnes du bâtiment et invitent à regarder vers le haut. Il est possible de déambuler dans cette forêt de poteaux et de s’asseoir sur les bancs mis à disposition afin d’avoir une autre vision de l’œuvre.

 

1 – Tomber dans le ciel réalisé par des architectes de l’Ecole Technique Supérieure d’Architecture de Saint-Sébastien en Espagne

📍Hôtel des Trésoriers de la Bourse – 4 rue des Trésoriers de la Bourse

Lorsque l’on arrive, une porte fermée de couleur rouge nous accueille. Après l’avoir ouverte, on remarque des miroirs au sol, dans lesquels se reflètent le ciel et les détails de la cour.

 

 

On peut accéder ensuite à une autre cour, sans installation mais qui mérite le détour.

 

2 –  I ♥ Montpellier réalisé par Daniel Martín De Ríos et Francisco Vilar Navarro de Pistachoffice

📍Hôtel de Lunas – 10 rue de la Valfère

Cette installation a pour thème l’amour. Si on arrive par la rue des Carmes du Palais, on aperçoit un ballon rouge en forme de cœur qui dépasse de la cour et qui nous invite à entrer. Ce ballon symbolise la légèreté que l’on ressent lorsque l’on tombe amoureux. En entrant dans la cour, on découvre une structure rouge en carton, ainsi que d’autres ballons. On peut s’asseoir en amoureux ou entre amis sur la structure qui est faite pour pouvoir s’installer plus ou moins proches et de différentes façons. On peut aussi penser que cela représente les hauts et les bas dans une relation.

 

3 – Forme sauvage réalisé par Lilit Sarkisian du collectif S’il te plaît

📍Hôtel d’Aurès – Conservatoire à Rayonnement Régional de Montpellier Méditerrannée Métropole – 14 rue Eugène Lisbonne

Cette installation stimule les sens. En effet, l’installation se trouvant au sein du conservatoire, on entend de la musique (ouïe). De plus, un parfum (odorat) et de la brume (toucher) sont diffusés.

 

4 – La madeleine réalisé par Justine Guyard, Alexandre Lahaye, Charlie Granjon, Thomas Pourteyroux et Gauthier Martinez de l’atelier MicroMega

📍Hôtel du Palais des Guilhem – 12 rue du Palais des Guilhem

Le titre est une référence à la madeleine de Proust. En effet, cette construction en Lego renvoie à l’enfance. L’extérieur, ordonné, fait penser à la vie adulte, alors que l’intérieur, désordonné, en construction, renvoie à l’enfant qui grandit et se construit.

 

5 – Souvenir particulier réalisé par Sophia Villepinte et Jeanne Bénony du Collectif Commun

📍Hôtel de Rozel – 2 ter rue Saint Pierre

A côté de ce lieu se trouve une école. Les architectes ont voulu faire participer les enfants. Ils leur ont donc demandé de dessiner la maison de leur rêve. Ils en on ensuite fait des maquettes. Elles sont disposées à l’intérieur d’une construction et, pour les voir, il faut regarder à travers des petits trous. On peut ensuite essayer de faire correspondre les dessins avec les maquettes.

L’idée de cette installation m’a vraiment séduite, mais j’ai été déçue que les maquettes soient blanches. J’aurais, en effet, préféré que les maquettes soient colorées, à l’image des dessins des enfants.

 

6 – TR_24 de Sélim Bennis et Mehdi Daoudi Nejm de BEN-DAO

📍Hôtel Audessan – 9 rue de la Vieille Intendance

Il s’agit d’une répétition de modules qui forme un labyrinthe et permet d’observer la cour différemment.

J’avoue ne pas avoir été séduite par cette installation, qui m’a laissée un peu perplexe.

 

7 – Paper Cloud réalisé par Kazuya Katagiri, Luis Lopez Resendez et Marco Budéus de Studio 3A

📍Hôtel de Mirman – 7 place du Marché aux Fleurs

La structure est formée à partir de papier plastifié utilisé dans l’imprimerie au Japon. A l’aide d’adhésif, ils sont ensuite collés pour former des cylindres, puis, grâce à des entailles, sont assemblés. Lorsque l’on arrive, on voit une structure très carrée. Puis, lorsqu’on passe l’arche, on se rend compte que les cylindres sont disposés de manière plus aléatoire pour former une sorte de nuage.

 

8 – El dorado réalisé par Etienne Fressonnet, Amandine Riou, Pauline Sémon, Benjamin Poignon et Benoît Bret du collectif Pourquoi pas ?

📍Hôtel Baudon de Mauny – 1 rue de la Carbonnerie

L’installation permet de mettre en valeur et montrer au public des matériaux de construction. Des tiges filetées sont positionnées verticalement. Des rondelles peuvent être enfilées dans ces tiges. Cela crée un son et les rondelles en mouvement ressemblent à des papillons qui volent.

 

9 – AAA réalisé par Mairi Ogilvie, Lauriane Dupont et Caroline Diaz d’ODD

📍Hôtel de Griffy – 26 rue de l’Aiguillerie

Lorsque l’on arrive, on voit une construction toute noire. Il faut ensuite entrer à l’intérieur, pour y ressortir de l’autre côté. Lorsque je suis entrée à l’intérieur, j’ai d’abord été surprise par l’obscurité. Puis, j’ai commencé à avancer et le sol est devenu mou, ce qui m’a étonné.

 

10 – A travers réalisé par Susana Gutiérrez, Tamara Benés et Sonia Moral de Concéntrico 03

📍Hôtel de Varennes – 2 place Pétrarque

Dans cette cour se trouve un puits, qui souvent passe inaperçu. Les architectes ont souhaité le mettre en valeur. Des plantes y ont été installées pour lui redonner vie. De plus, des panneaux en bois clair, qui reprennent les courbes du puits, permettent de déambuler dans la cour et de visualiser le puits sous plusieurs angles.

 

11 – Immersion réalisé par Lucia Martinez Pluchino et Raquel Duran Puente

📍Hôtel de la petite Loge – 10 rue de la Petite Loge

La cour est remplie de ballon de baudruche roses au milieu desquels on peut se balader et ressentir diverses émotions : oppression, euphorie, … Personnellement, j’ai été amusée.

 

12 – The courtain réalisé par Maria Anton Barco, Maria Salan et Maria Ramos

📍Hôtel de Jacquet – 3 rue Saint Ravy

Lorsque l’on rentre, un rideau de feuilles rouges, oranges et roses cache la cour. Quand on les pousse pour entrer ou quand il y a du vent, on entend un bruit de feuilles assez réaliste. Au centre de la cour, on peut voir le tronc de l’arbre avec, en guise de structure, le plan de la ville de Montpellier. On peut penser que c’est un hommage des architectes à la ville qui les accueille pour la première fois. Il est possible d’interpréter que les grands axes de Montpellier représentent ici les canaux conducteurs de sève et que la circulation et le flux de personnes sur ces axes (comme l’autoroute) renvoie à la sève.

 

Les installations de cette édition m’ont beaucoup plu. Les médiateurs (étudiants de l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Montpellier) étaient très sympathiques et prenaient le temps de donner des explications claires.

Et vous, êtes-vous allés au FAV ?

A bientôt !

Marie

[MONTPELLIER] : Festival des Architectures Vives 2016

Coucou,

La douzième édition du Festival des Architectures Vives débute demain (mardi 13 juin) à Montpellier. Elle durera jusqu’au dimanche 18 juin. J’ai décidé, dans cet article, de partager mes photographies prises lors de l’édition précédente. Le thème était « Innover ».

1 – Le pavillon du FAV réalisé par Maurice Schwab

 

2 – Sable y est réalisé par Ariane Francescato et Julien Pinard

 

3 – Green Wash réalisé par Gabriel Lacombe, Jean-Philippe Di Marco et Carlo Tadeo de l’atelier MAP

 

4 – Paradigmes réalisé par Judith Chatain, Gabrielle Doublet et Audrey Farinole

 

5 – [Dé]tendu réalisé par Marie Lambert, Simon Hulin et Mathieu Sudres de l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture de Toulouse

 

6 – Veinticuatro réalisé par Maria Victoria Cresta, Giovanna Giampetruzzi, Lucas Torres Aguero, Soledad Lanùs et Ariel Marcelo Gurdo

Lorsque l’on regarde avec attention l’eau qui coule, on a l’impression que les gouttes d’eau montent.

 

7 – Thin Green réalisé par Ilan Bitoun, Vincent Imfeld, Alexandre Ferron, Anthony Le Page et Lucile Nicosia de l’atelier Belle Ville

 

8 – La tête dans les nuages réalisé par Mickaël Martins Afonso et Caroline Escaffre-Faure

 

9 – Greenovation réalisé par Pauline Marquet, Claire Chrestia et Sibylle Jaubert

 

10 – In n’ over réalisé par Maxime Derrouch, Typhaine Le Goff et Emeline Marty

 

11 – Cortica réalisé par Clément Daneau, François Lis et Maxime Lis de FLCDa

 

J’espère que cet article vous a plu et vous a donné envie de vous y rendre cette année !

A bientôt !

Marie

Course caritative sur l’A9

Coucou,

Depuis plusieurs années, des travaux ont lieu pour déplacer l’autoroute A9. En effet, celle-ci est souvent embouteillée et cette reconfiguration permettra de résoudre ce problème. Les travaux sont maintenant presque finis et l’autoroute devrait être ouverte aux voitures d’ici quelques jours.

Les 8 et 9 avril, une portion de ce nouveau tronçon a été ouverte au public. Des stands étaient disposés tout le long et des animations étaient proposées. Le dimanche matin, une course caritative, à laquelle j’ai participé, était organisée par Midi Libre. Il s’agissait d’une boucle de 4 km. Chaque boucle effectuée rapportait de l’argent aux trois associations choisies :  la Ligue contre l’obésité, la Montpellier Reine et l’Espace Renaissance. Ce week-end a été partagé en direct sur TV Sud qui  avait délocalisé son plateau TV sur place. La présence de nombreux journalistes, ainsi que les moyens sollicités, étaient impressionnants. Un hélicoptère a même été utilisé pour filmer la course.

J’ai couru avec ma maman. C’était ma première course « officielle ». En effet, j’ai commencé à courir au début de l’année scolaire pour mes études. Cela m’avait plu et je pensais continuer, mais avec l’arrivée de l’hiver et du froid, je me suis découragée et ai abandonné. M’inscrire à cette course m’a permis de me remotiver et de reprendre la course à pied tout en faisant une bonne action. N’étant pas entraînée, je n’ai effectué que 4 km. Je suis déjà fière d’avoir participé et d’avoir parcouru cette distance. De plus, j’ai trouvé qu’il y avait une bonne ambiance entre les coureurs grâce à l’échauffement proposé en amont.

 


 

Au départ de la course

A l’arrivée. L’écran affichait les noms des personnes qui passaient la ligne d’arrivée, ainsi que l’argent récolté au fur et à mesure des tours effectués.

 

Grâce à cette journée, je peux maintenant dire que, sur l’autoroute :

– j’ai marché et couru

– j’ai roulé à contre-sens

– je me suis garée en épi

– j’ai pris un petit train

– j’ai pris un vélo taxi

Suite à cette journée, je me suis fixé comme prochain challenge sportif la participation à la Montpellier Reine.

Et vous, avez-vous participé à cette course ? Etes-vous allés à ce week-end d’inauguration ?

A bientôt !

Marie

[MONTPELLIER] : Parcours Quality Street

Coucou !

Aujourd’hui, je vais vous parler du parcours Quality Street. Il s’agit d’un parcours de Street Art au centre ville de Montpellier, dans le quartier Méditerranée, créé par l’association Montpellier Loves Street Art. Samedi après-midi, des artistes créaient en direct certaines œuvres. D’autres étaient déjà présentes. Vous pourrez retrouver l’emplacement des fresques sur la carte ci-dessous. En revanche, si vous souhaitez y aller, dépêchez-vous car certaines œuvres sont éphémères !

Samedi, j’ai pu regarder travailler deux artistes. D’une part, Noon effectuait un collage rue de Lorraine.

D’autre part, Matt_tieu dessinait des autruches à la craie rue Isidore Girard.

 

En me baladant dans le quartier à la recherche des autres fresques, j’ai également pu découvrir  :

– deux autres collages de Noon (le premier se trouve dans la rue Isidore Girard et l’autre dans la rue de Lorraine)

– un autre dessin à la craie de Matt_tieu, avec à ses côtés un visage réalisé par Ose, visibles dans la rue Pralon

– dans la même rue, une fresque en deux parties : l’une faite par Sunra et l’autre par Oups

– une autre oeuvre de Sunra dans la rue Isidore Girard

– des visages et poissons en carton, suspendus dans la rue Isidore Girard, aux arbres de la place François Jaumes et accrochés à un balcon de la rue du Pont de Lattes (à côté de l’arrêt de tramway), réalisés par Camille Adra.

– des citations de Petite poissone

– et des collages réalisés par Miss Tiki.

 

Ce parcours m’a beaucoup plu. J’ai aimé arpenter le quartier, plan en main, à la recherche des différentes œuvres. De plus, cet événement m’a permis d’avoir l’opportunité de voir les artistes en train de créer et j’ai trouvé cela vraiment intéressant.

Et vous, avez-vous découvert les fresques du parcours Quality Street ?

A bientôt !

Marie

[SAINTE-CROIX-DE-QUINTILLARGUES] : Au sommet de La Suque

Coucou,

Aujourd’hui, je vous parle d’une courte randonnée faite le 11 novembre 2016. Il s’agit de la montée à la Suque, sur la commune de Sainte-Croix-de-Quintillargues. Avant de détailler notre parcours, voici une carte qui l’illustre :

A l’arrivée au village, il est possible de se garer le long de route principale : la route d’Assas. Le jour où nous y étions, aucune place n’était disponible. Nous nous sommes donc garés dans le chemin des Clausses. Ensuite, nous avons emprunté à pied le Chemin du Mas du Greffier jusqu’à rencontrer un chemin Défense de la Forêt contre les Incendies (DFCI) sur notre gauche. Il ne reste plus qu’à suivre la piste qui, d’abord est plate et passe à proximité de vignes, puis se met à grimper de manière assez raide.sainte-croix-de-quintillargues-la-suque-2sainte-croix-de-quintillargues-la-suque-1

Arrivés en haut, un panorama magnifique s’offre à nous avec notamment une vue dégagée sur le Pic Saint Loup, l’Hortus et le fameux triangle de Montpellier.sainte-croix-de-quintillargues-la-suque-3 sainte-croix-de-quintillargues-la-suque-4 sainte-croix-de-quintillargues-la-suque-5 sainte-croix-de-quintillargues-la-suque-6 sainte-croix-de-quintillargues-la-suque-7

En montant, nous ramassons des arbouses pour les déguster une fois arrivés au sommet, accompagnées d’un thé. sainte-croix-de-quintillargues-la-suque-8 sainte-croix-de-quintillargues-la-suque-9 sainte-croix-de-quintillargues-la-suque-10 sainte-croix-de-quintillargues-la-suque-11 sainte-croix-de-quintillargues-la-suque-12 sainte-croix-de-quintillargues-la-suque-13

Enfin, le jour se met à décliner et il est temps de redescendre à la voiture. Sur le chemin, on assiste à un coucher de soleil qui nous permet de terminer notre balade en beauté. sainte-croix-de-quintillargues-la-suque-14 sainte-croix-de-quintillargues-la-suque-15 sainte-croix-de-quintillargues-la-suque-16 sainte-croix-de-quintillargues-la-suque-17 sainte-croix-de-quintillargues-la-suque-18 sainte-croix-de-quintillargues-la-suque-19

 

Et vous, connaissez-vous cet endroit ?

A bientôt !

Marie

[ESPIGUETTE] : Balade à la plage

Coucou,

J’espère que vous allez bien. Il y a un an, une semaine après être allés randonner au Mont Aigoual, mon père et moi nous sommes baladés à la plage de l’Espiguette. C’est cette sortie que je vous raconte aujourd’hui.

Lire [MONT AIGOUAL] : Randonnée jusqu’à l’observatoire

Ce jour-là, il pleuvait chez mes parents. On avait prévu d’aller à la plage. On s’est dit qu’on allait y aller quand même, et puis, qu’on verrait bien sur place. Vers 14 heures, on prend la voiture en direction de la plage de l’Espiguette.

J’adore aller à la plage en hiver et particulièrement à celle-ci. Il y a toujours des morceaux de bois que l’on peut photographier et où l’on peut s’asseoir.

En chemin, on croise deux arcs-en-ciel. On arrive enfin au parking. On met nos manteaux et prend nos sacs à dos. Un chien vient près de moi et prend la pose en attendant sa maîtresse.

Une photo publiée par Marie (@mariemtpellier) le

Pile au moment où on allait se diriger vers la plage, il commence à pleuvoir fort et à venter. On va se réfugier dans la voiture quelques minutes. Le ciel est noir d’un côté et, de l’autre, un peu de bleu apparaît entre les nuages. Ça nous donne un peu d’espoir. D’un coup, il s’arrête de pleuvoir. On sort vite de la voiture et se dirige vers la plage.

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Photo prise par mon Papa

On marche un peu. On a l’impression d’être sur la lune. Il n’y a quasiment personne sur la plage à part un pêcheur et 3-4 promeneurs. Mais surtout, aucune trace de pas : tout a été effacé par la pluie. Aussi, la mer est très agitée.

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On se dirige ensuite vers les dunes où on ne reste pas longtemps car la pluie recommence.

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Photo prise par mon Papa

Une photo publiée par Marie (@mariemtpellier) le

Une photo publiée par Marie (@mariemtpellier) le

On va vers la voiture lentement, marchant à contre-vent. Nous repartons de la plage, contents de notre balade, bien qu’ayant été courte. On décide d’aller se promener au Grau du Roi, mais à peine garé et sorti de la voiture, il se remet à pleuvoir. On repart et on se dit qu’on reviendra.

J’espère que cet article vous a plu et vous aura fait prendre l’air marin !

A bientôt !

Marie

[MONT AIGOUAL] : Randonnée jusqu’à l’observatoire

Coucou,

J’espère que vous allez bien. Ce que je vous raconte aujourd’hui s’est passé il y a un an, le 30 janvier 2016. Il est 10 heures lorsque mon père et moi partons de la maison direction le Mont Aigoual. Sur la route, nous pestons car impossible de doubler une voiture roulant très lentement. Nous avons dû la suivre de Saint Gély du Fesc jusqu’à la montée du col de la Cardonille, juste avant St Bauzille de Putois. Après avoir doublé cette voiture, nous continuons à rouler vers le Vigan. Nous commençons ensuite la montée vers le Mont Aigoual. La route est vraiment belle ! On croise différents types de paysages. On décide de s’arrêter faire quelques photos.
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Petite anecdote :

Je veux m’approcher du ruisseau pour prendre des photos. Je décide de le traverser pour avoir un meilleur angle de vue. J’ai peur de mettre les pieds dans l’eau, mes chaussures ne sont pas étanches. Je regarde bien et vois un endroit qui me paraît sûr avec des feuilles comme partout autour. Je me lance. C’est un échec : j’ai les deux pieds dans l’eau ! En fait, les feuilles recouvraient le ruisseau. J’ai les pieds et le bas du pantalon trempés. Je retourne à la voiture, où heureusement, j’ai des chaussures de rechange.

 

Nous décidons ensuite de repartir pour la station de Prat-Peyrou. Celle-ci venait d’être fermé par manque de neige, après environ deux semaines d’ouverture. Nous arrivons en haut vers midi. Quelques personnes font de la luge. Nous voulions, à la base, faire une balade en raquette, mais au vu du manque de neige, nous décidons de randonner jusqu’à l’observation. Nous prenons nos sacs et commençons à marcher vers les sentiers. Nous choisissons le plus court pour l’aller et nous emprunterons « les balcons » au retour. Dans les bois, on croise cet arbre-chaise sur lequel je m’assieds.

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Photo prise par mon Papa

On photographie ensuite un poivron qu’on a apporté exprès.aigoual-randonnée-6

Nous continuons dans les bois.aigoual-randonnée-7

Nous marchons ensuite sur la neige pendant quelques minutes, et nous décidons de nous arrêter à l’abri du vent pour pique-niquer.aigoual-randonnée-8 aigoual-randonnée-9

Après une heure de pause au soleil, nous repartons !aigoual-randonnée-10

On arrive ensuite à un paysage pelé.aigoual-randonnée-11 aigoual-randonnée-12

On croise une sorte de tipi.aigoual-randonnée-13

Nous continue vers l’observatoire et commençons à avoir froid ! aigoual-randonnée-14 aigoual-randonnée-15

On voit des arbres pliés, presque sculptés, à cause du vent. aigoual-randonnée-16 aigoual-randonnée-17

Nous sommes enfin au sommet !aigoual-randonnée-18

Nous nous arrêtons un moment à la borne qui délimite les départements du Gard et de la Lozère. aigoual-randonnée-19

Nous arrivons enfin à l’observatoire ! Nous sommes étonnés de voir le peu de neige. De plus, la route qui y mène, habituellement fermée en hiver, est ouverte. Nous faisons le tour du bâtiment.aigoual-randonnée-20 aigoual-randonnee-21 aigoual-randonnée-22 aigoual-randonnée-23 aigoual-randonnée-24 aigoual-randonnée-25 aigoual-randonnée-26 aigoual-randonnée-27

Puis, nous montons à la tour d’observation. On y reste peu de temps à cause du froid glacial.aigoual-randonnée-28aigoual-randonnée-29

Nous prenons ensuite le chemin du retour, contents d’avoir vu l’observatoire. En partant, on rencontre un petit bonhomme de neige !aigoual-randonnée-30

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De retour à la station, on passe devant cette voiture de sport.aigoual-randonnée-32

On rentre ensuite chez nous, ravis de notre journée au grand air ! 🙂

J’espère que cet article vous aura plu et fait prendre l’air ! N’hésitez pas à donner votre avis dans les commentaires.

A bientôt !

Marie