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Randonnée au Puy Pariou

Coucou,

Pendant mes vacances d’été, j’ai passé une semaine chez ma sœur à Clermont-Ferrand, en Auvergne. Dans un article précédent, je vous racontais mon ascension du Puy de Dôme par le sentier des Muletiers. Aujourd’hui, je vous parle du Puy Pariou, où je me suis rendue le lendemain.

Quelques informations :

Le Puy Pariou, qui culmine à 1209 mètres d’altitude, se trouve dans la Chaîne des puys. C’est un volcan de type strombolien. Ce type de volcans doit son nom à l’île volcanique italienne Stromboli, faisant partie des îles Éoliennes, au Nord de la Sicile. Ils se caractérisent par des éruptions stromboliennes avec une alternance entre les phases explosives et effusives.

Ce puy est notamment célèbre car il est le symbole de la marque Volvic, qui s’en est inspirée pour son logo et le filme pour ses publicités.

Comment s’y rendre ?

Comme la veille, j’ai pris la route assez tôt, vers 8 heures, pour arriver une vingtaine de minutes plus tard au parking des Goules, quasiment vide. Une fois garé, on doit traverser la route pour entamer le chemin. J’ai choisi d’emprunter le sentier dans la forêt (au nord) pour l’aller et de redescendre par celui qui est aménagé (au sud). Effectuer la randonnée dans ce sens permet d’avoir le Puy de Dôme face à soi lors de la descente.

L’ascension

Tout le long, on évolue dans une forêt. Certains arbres sont courbés, d’autres arrachés.

L’arrivée au sommet

A un moment, à force de monter sans apercevoir le sommet, je me demande si j’ai emprunté le bon chemin. Je vérifie sur le GPS et remarque que je suis presque arrivée. D’un coup, il n’y a plus d’arbre et la vue se dégage. J’aperçois enfin le cratère et les moutons qui broutent.

On ne peut pas faire le tour complet du Puy, mais il est possible de descendre dans le cratère. J’hésite à le faire : un panneau annonce une descente difficile due à des marches irrégulières et abîmées. Après quelques minutes d’hésitation, je décide de suivre 2 randonneurs qui s’y aventurent. Je peux désormais dire que j’ai marché au cœur d’un cratère !

Tout le long de la descente, je suis entourée de bruyère. C’est joli !

Après quelques minutes, je remonte et profite de la vue dégagée.

Puy des Goules
Puy de Dôme

La descente

Après en avoir bien profité, je commence à descendre. Au début, on évolue sur des escaliers en bois. Ils permettent de limiter l’érosion causée par les visiteurs.

Ensuite, on continue sur un chemin découvert. Puis, on retrouve la forêt dans laquelle on évoluait à l’aller jusqu’à regagner la route, que l’on doit traverser pour être de retour au parking.

Et vous, connaissez-vous le Puy Pariou ?

A bientôt !

Marie

Pumpkin Autumn Challenge 2019 – Ma pile à lire

Coucou,

Aujourd’hui, je vais vous parler de ma participation au Pumpkin Autumn Challenge 2019.

Le Pumpkin Autumn Challenge, c’est quoi ?

Il s’agit d’un challenge de lecture sur le thème de l’automne. Il est organisé par Guimause du blog Le Terrier de Guimause entre le 1er septembre et le 30 novembre. Cette année, c’est la troisième édition.

Pourquoi ai-je décidé d’y participer ?

J’avais déjà entendu parler de ce challenge sur les réseaux sociaux mais ne m’y étais jamais intéressée car je pensais qu’il était destiné aux amateurs de livres fantastiques, dont je ne fais pas partie.

En voyant Laura du blog Les carnets de Lauralou partager sa lecture d’un roman de la saga Agatha Raisin, que j’aime beaucoup, dans le cadre du challenge, j’ai eu envie de me renseigner. Après avoir compris la façon de procéder, j’ai cherché des idées de lectures sur Instagram (#paldupac). Je me suis alors rendue compte que plusieurs livres que je possède étaient dans des sélections partagées. Je me suis alors fixée une autre contrainte : choisir uniquement des livres de ma bibliothèque.

Comment ça fonctionne ?

Il y a 4 menus avec des sous-catégories. Plusieurs options permettent de valider le challenge. Tout est résumé dans les infographies ci-dessous et expliqué plus précisément dans l’article de Guimause.

J’ai choisi le palier « Une faim de loup-garou » qui consiste à valider une sous-catégorie par menu.

Ma pile à lire

Menu 1 : Automne frissonnant
Sous-catégorie : Tu n’en reviendras pas !
Mot clé : Policier
Livre choisi : Un avion sans elle de Michel Bussi

Menu 2 : Automne enchanteur
Sous-catégorie : Mon voisin le Kodama
Mot clé : Voyage
Livre choisi : Il est grand temps de rallumer les étoiles de Virginie Grimaldi

Menu 3 : Automne douceur de vivre
Sous-catégorie : Jack-o’-Lantern
Mot clé : Enfance
Livre choisi : Moi, Malala de Malala Yousafzai et Patricia Mccormick

Menu 4 : Automne astral
Sous-catégorie : You’re just as same as I am !
Mot clé : Espace
BD choisie : Dans la combi de Thomas Pesquet de Marion Montaigne


Et vous, y participez-vous ? Si oui, quels livres avez-vous choisis ?

A bientôt !

Marie

Randonnée au Puy de Dôme – Sentier des Muletiers

Coucou,

Ma sœur a décidé de poursuivre ses études à Clermont-Ferrand, en Auvergne. La semaine dernière, je m’y suis rendue avec elle pour l’aider à s’installer. Comme mes prochaines visites seront en automne ou hiver, avec potentiellement du mauvais temps et des températures plus basses, j’ai privilégié cette fois-ci la visite des alentours avec deux randonnées. Je me baladerai dans la ville et continuerai l’exploration des alentours lors de mes prochaines venues.

Depuis quelques années, la visite de cette région m’attire, notamment par la présence de volcans. En consultant Le Guide du Routard et en fouinant sur Internet, j’ai glané une multitude d’idées de visites et randonnées. C’est pourquoi la perspective de me rendre à Clermont-Ferrand à plusieurs reprises cette année m’enchante.

Dans ce premier article sur mes découvertes auvergnates, j’ai décidé de partager ma randonnée au Puy de Dôme. C’est un volcan que je ne connaissais que de nom : je ne l’avais jamais vu en vrai. Dès mon arrivée à Clermont-Ferrand, je l’ai vu, dominer la ville. Ensuite, de la fenêtre de l’appartement de ma sœur, j’ai pu l’observer plus longuement et à plusieurs moments de la journée comme au coucher du soleil où ses contours se dessinent dans le ciel coloré.

Quelques informations :

Le Puy de Dôme, qui culmine à 1465 mètres d’altitude, est le plus haut volcan de la Chaîne des puys. Depuis 2018, il est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO. Il a donné son nom au département.

Ce volcan a été et est le témoin de plusieurs défis sportifs, industriels et scientifiques. Il a été arpenté à pied, à vélo (en accueillant les coureurs du Tour de France jusqu’en 1988), en voiture et a été survolé. En 1911, Eugène Renaux gagne une récompense de 100 000 francs en remportant le Grand Prix Michelin, grâce à un vol effectué depuis Paris en moins de 6 heures.

En 1926, la création d’une route à péage a permis aux automobilistes d’accéder au sommet. Cette route n’est plus empruntable. Elle est désormais destinée aux services.
Depuis 2012, un train permet l’ascension. En revanche, il ne s’agit pas du premier train qui circule sur le Puy. En effet, bien avant, entre 1907 et 1925, circulait un train à vapeur destiné au tourisme


Et aujourd’hui, comment accède-t-on au sommet du Puy de Dôme ?

  • à pied
    • par le chemin des Chèvres, au nord, qui suit le tracé des GR 4 et 441
    • par le chemin des Muletiers depuis la Maison de site, à Orcines, ou depuis le Col de Ceyssat.

C’est cette dernière option que j’ai choisie : le chemin des Muletiers depuis le col de Ceyssat, où je me suis rendue en voiture. Si vous voulez vérifier si le temps est dégagé, vous pouvez, bien sûr, regarder la météo ou trouver un point de vue sur le puy, mais aussi consulter les images de la webcam installée au sommet.


J’ai pris la route un peu avant huit heures depuis Clermont-Ferrand. Après avoir acheté un pain au chocolat pour le petit-déjeuner, me voilà au parking au col de Ceyssat. Il est presque vide : 2 ou 3 camping-cars et 4 ou 5 voitures. La température annoncée par la voiture est de 9 degrés. Je mets donc une veste avant de sortir de la voiture et commence à marcher le long du sentier des Muletiers. J’avance au début dans une forêt, où la lumière du Soleil commence à percer.

Cette première partie est assez rapide. On arrive facilement à la traversée de la route, puis de la voie ferrée. Le chemin grimpe ensuite jusqu’au sommet en faisant des lacets.

Vues du sud du Puy de Dôme 

J’arrive au sommet après 45 min de marche. Si je devais résumer mes premières impressions par deux expressions, ce serait : « un vent à décorner un bœuf », ce qui entraîne « un froid de canard » !

Que trouve-t-on au sommet ?

Juste à côté de l’arrivée du chemin des Muletiers, on trouve la gare, un bureau d’informations et des restaurants/bars. Il y a aussi une salle de pique-nique mise à disposition plus haut. Tout cela était encore fermé lorsque je suis arrivée en haut.

Trois sentiers thématiques avec des panneaux explicatifs (chemins des curieux, des conquérants, des pèlerins) permettent d’en apprendre davantage sur les lieux. En les empruntant, on passe par les vestiges du temple de Mercure (dédié à la protection des voyageurs et marchants), construit au 2ème siècle et découverts en 1872 lors de la construction de l’observatoire, puis restauré en 2013-2014. Quelque soit l’endroit où on se trouve sur les circuits, le premier observatoire météorologique de montagne, inauguré en 1876 et l’antenne émettrice de télévision, mise en service en 1956-1957 nous surplombe.

Pour avoir plus d’informations, on peut télécharger une application audioguide. Je ne l’ai pas testée, car je n’ai connu son existence qu’après, en préparant cet article.


J’ai décidé de faire le plus grand tour afin d’avoir une vue sur tous les volcans alentours.

Vues de l'est du Puy de Dôme 
Vue sur Clermont-Ferrand
Temple de Mercure
Vues du nord du Puy de Dôme ... 
... avec le Puy du Pariou, où je me suis rendue le lendemain ... 
... et le Grand Suchet
Vue de l'ouest du Puy de Dôme
L'observatoire météorologique et l'antenne de télévision.

Je ne traine pas au sommet, et commence à descendre par le même chemin qu’à l’aller. Je m’arrête sur un banc en contrebas, à l’abri du vent, pour prendre un petit-déjeuner bien mérité. Après avoir terminé mon pain au chocolat accompagné de mon thermos de thé, je marche assez rapidement jusqu’au parking. Alors que j’avais effectué la montée presque seule, je croise beaucoup de monde sur le chemin du retour, en sens inverse. D’ailleurs, le parking est plein ! Certains ont stationné le long de la route, d’autres tournent dans le parking à la recherche d’une place. Je suis heureuse d’y être allée tôt !

En rentrant, je me suis arrêtée au point de vue Pierre Carrée, afin d’avoir une vue d’ensemble sur la ville.

Et vous, êtes-vous déjà allé au sommet du Puy de Dôme ? Si oui, de quelle manière ?

A bientôt !

Marie

[LES-BAUX-DE-PROVENCE] : Carrières de lumières (Van Gogh)

Fin avril, nous nous sommes rendus aux carrières de lumières, situées dans le village des Baux-de-Provence, dans le département des Bouches-du-Rhône.

Histoire des carrières :
Les carrières de lumières se situent dans l’ancienne carrière des Grands Fonds, qui a ouvert ses portes au 17ème siècle, pour répondre à l’augmentation des besoins en pierre lors de l’industrialisation. Après la première guerre mondiale, la pierre est délaissée au profit d’autres matériaux. Cela conduira à sa fermeture en 1935. En 1959, sa seconde vie, artistique, commence : Jean Cocteau y tourne « Le testament d’Orphée ». De 1977 à 2011, Cathédrale d’images investit les lieux en proposant des spectacles audiovisuels. Depuis 2012, Culturespaces a repris la carrière et développé les expositions numériques immersives, avec la technologie AMIEX®.

Chaque année, de mars à janvier, une exposition est proposée, mettant en avant des peintres. Cette année, il s’agit de Van Gogh. Une deuxième projection est consacrée aux œuvres japonaises de peintres du mouvement artistique Ukiyo-e.


Van Gogh, la nuit étoilée.


Japon rêvé, images du monde flottant.


Informations pratiques :

* Billetterie : Je vous conseille de prendre vos places en amont, sur Internet. En effet, cela permet d’éviter de faire la queue (car vous aurez choisi le jour et l’heure de votre venue) et d’être sûr d’obtenir des billets, qui ne sont pas garantis les jours de forte affluence.

* Parking : Si vous vous y rendez en voiture, vous pourrez vous garer dans les parkings (payants) prévus autour du village ou dans celui de l’entrée des carrières (attention, il y a peu de place). Lors de notre venue, les parkings rencontrés n’offraient plus de place. Nous nous sommes donc garés, comme beaucoup d’autres touristes, en bord de route.


Mon avis :
J’ai vraiment beaucoup aimé cette expérience immersive. Certaines œuvres connues de Van Gogh que j’avais eu l’occasion d’admirer au musée Van Gogh d’Amsterdam, la fameuse Vague d’Hokusai et d’autres moins célèbres sont projetées et animées sur les différents murs, en musique.


Et ensuite …
* Cela m’a donné envie d’en voir davantage et je prévois d’assister aux intégrales des carrières proposées aux mois d’août et septembre. Cela permet de voir des projections des années précédentes : « Picasso et les maîtres espagnols » (2018), « Chagall, songes d’une nuit d’été » (2016) et « Klimt, un siècle d’or et de couleurs » (2014). De plus, j’en profiterai pour déambuler dans le village et découvrir les œuvres de Stefan Szczesny qui y sont installées.

* Culturespaces possède deux autres lieux qui vous permettront de vivre cette expérience :
L’Atelier des Lumières, dans une ancienne fonderie, à Paris
– Le Bunker des lumières, dans un ancien bunker de commandement, sous une colline à Jeju en Corée du Sud

A bientôt !
Marie

[VILLENEUVE-LES-MAGUELONE] : La galerie éphémère 2019

Coucou !

Le 2 février 1975, la convention de Ramsar a été adoptée en Iran. Elle engage les états signataires à la conservation et à l’utilisation durable des milieux humides. Depuis 1997, chaque année a lieu le 2 février la journée mondiale des zones humides. Cela permet de sensibiliser à l’importance de la préservation de cet écosystème riche, utile et menacé.

Pour l’occasion, diverses animations sont proposées. Au sein des salins de Villeneuve-les-Maguelone, une ancienne maison de saunier a été ouverte au public pour la septième année du 1 au 3 février 2019 pour la Galerie éphémère. Chaque pièce est confiée à un artiste ou collectif.

C’est la deuxième année que je m’y rends et j’adore cet endroit. En déambulant de pièces en pièces dans cette maison, j’ai été émerveillés par la diversité et la qualité des œuvres présentées. L’ambiance de deux salles m’a donnée l’impression d’être en immersion sous l’eau. C’était apaisant ! De plus, la robinetterie encore en place nous permet de retrouver la précédente fonction de certains lieux et de situer les anciennes toilette, salle de bain et cuisine.

 

Anna Saulle

 

– Lorraine Motti

 

– Index Pouce

 

– Bertrand Déhache

 

– Veks Van Hillik

 

– Agathe Catel

 

– Nubian et Loraine Motti

 

Clara Langelez

 

– Aude Brouiller

 

– Mr Garcin

 

 

 

Nhobi Cerqueira

 

Hien

 

Ludwig Oblin

 

– Cahuate milk

 

Olivier Bonhomme

Pour en apprendre davantage et découvrir d’autres zones humides en France, je vous conseille de parcourir les articles réalisés par les participants du rendez-vous mensuel #EnFranceAussi de février sur le thème « Zones humides ».

A bientôt !

Marie

[VILLENEUVE-LES-MAGUELONE] : La galerie éphémère 2018

Coucou,

Les 3 et 4 février 2018, à l’occasion des journées mondiales des zones humides, la sixième édition de la Galerie éphémère a eu lieu. Une ancienne maison de saunier des Salines de Villeneuve-lès-Maguelone a été investie par des artistes.

En attendant de trier les photos de l’édition de cette année, je vous publie celles de l’année dernière, triées mais jamais postées.

 

Tank & Popek

 

– Chloé Guillermin

 

– « Enfants sauvages » de Monstra et Mlle Terite

 

– « Seule dans la splendeur » – Photographies : @marion_jaillot et mise en scène : @coralie_chocolat

 

 

 

Little Lewis

 

Digital

 

Collectif Figure

 

DH

 

Polar

 

 

 

 

 

C’est la première année que je m’y rendais. Je n’avais, en effet, jamais entendu parler de cet événement avant. J’ai vraiment adoré, notamment car les artistes s’inspirent de l’environnement. Les flamants roses étaient présents dans plusieurs productions, de même que la protection de la nature et des animaux.

A bientôt !

Marie

[GAILLAC] : Festival des lanternes 2018

Bonjour,

Entre Noël et le jour de l’an, j’ai profité de vacances pour partir en escapade. L’année dernière, j’ai passé une semaine à Londres. Cette année, j’avais envie de partir moins longtemps et moins loin. Mon choix s’est porté sur le Tarn car j’avais envie de me rendre au festival des lanternes de Gaillac.  Il s’agit de la deuxième édition qui a lieu du 1er décembre 2018 au 6 février 2019, tous les soirs de 18h à 23h. J’avais déjà eu envie d’y assister l’an dernier mais j’avais connu son existence au dernier moment.

Zigong, ville située dans la province chinoise du Sichuan, est le berceau du festival des lanternes. Depuis, ce festival s’est exporté dans plusieurs villes du monde, dont Gaillac, commune avec laquelle elle est jumelée. Dans un parc de quatre hectares de Gaillac, des artisans chinois sont venus plusieurs mois partager leur savoir-faire pour préparer cet événement.

Le parc est divisé en deux parties : les cités impériales de la route de la soie sous la dynastie Tang et le patrimoine et vignoble de Gaillac. On y trouve des food truck pour se restaurer et un marché artisanal. Une vidéo résumant le montage des lanternes est projetée, qui permet de se rendre compte de la quantité de travail qu’a demandé cette installation.

 

Grande arche à l’entrée du parc.

 

PARTIE 1 : Chine

En entrant, on longe une longue allée bordée de servantes royales et de  réverbères.

 

Bateau navigant sur la route de la soie maritime.

 

Rue traditionnelle de la dynastie Tang.

 

Pivoines du palais royal, symbole de richesse, de bonne augure et de prospérité.

 

Palais  royal de la dynastie Tan.

 

Fans et éventail.

 

Bianzhong, instrument à percussion en bronze.

 

Une des plus anciennes monnaie de Chine.

 

Réverbères du couloir du palais Tang.

 

Masques d’opéra du Sichua.

 

Éléphants faits par assemblage de porcelaine. Cette technique était utilisée pour le transport sur la route de la soie.

 

Pandas, emblème du Sichuan.

 

Qilins, animal de la mythologie chinoise.

 

Cerfs.

 

Ancienne route du thé.

 

Dragons légendaires.

 

 

PARTIE 2 : Gaillac et alentours.

Concertos de fontaines. L’eau jaillit au rythme de la musique.

 

Fleurs de safran.

 

Flamants roses.

 

Lotus.

 

Rugby.

 

Coq, emblème de la ville.

 

Vignobles.

 

Poteries de Montans et Giroussens.

 

 

 

Rhinocéros

 

Ce festival m’a beaucoup plu. Je n’avais jamais vu de lanternes de ce type et ai été frappée par leur beauté et impressionnées par la taille de certaines : par exemple, le palais royal mesure 75 m de long, 20 m de profondeur et 20 m de haut ! On se sent vraiment tout petit à côté.

 

Informations pratiques :

  • Billets

Attention, il est impossible d’acheter les billets à l’entrée du parc. Ils peuvent être achetés à certains points de vente du centre-ville ou sur Internet. Deux types de billets sont vendus : des billets non datés, utilisables le jour de votre choix, et des billets datés valables uniquement à la date prévue, moins chers,  à prendre jusqu’à 48 heures avant. Pour un adulte de plus de 18 ans, le billet non daté coûte 20 euros contre 16 euros pour un billet daté. Si vous réservez un hôtel, pensez à vous renseigner : mon hôtel à Albi proposait des billets moins chers, dont je n’ai pas profité puisque mon billet avait été pris en amont sur Internet…

  • Parkings

Des places de parking sont mises à disposition dans une zone commerciale, assez éloignée du centre-ville. Des navettes sont donc prévues pour faire la liaison avec le centre ville, mais attention ! Lorsque j’y suis allée en début de soirée, l’arrêt vers lequel je me suis dirigée était noir de monde. Au vu de la queue, j’ai décidé de m’y rendre à pied, et par chance, alors que je venais de commencer à marcher, j’ai rencontré un autre arrêt quasiment désert ! Un bus s’arrêtait quand je suis arrivée devant, que j’ai pris, ravie. Au retour, j’ai préféré rentrer à pied, plutôt qu’attendre debout sans bouger dans le froid.

 

J’espère que cet article, publié après une longue absence due à la fin de mes études et mon début dans la vie active, vous a plu !

A bientôt !

Marie

Les anecdotes d’une Montpelliéraine – Février 2018

Coucou,

J’espère que vous allez bien. J’ai pris du retard dans mes articles mensuels. Voici celui de février.


03/02/2018
Je me suis rendue à la galerie éphémère à Villeneuve-lès-Maguelone.

Article plus complet sur l’événement : à venir


10/02/2018

En février, des lanternes étaient accrochées dans la rue de la Loge à Montpellier à l’occasion du nouvel an chinois.


18/02/2018

Je me suis rendue à la maison de la nature à Lattes en vélo. J’y ai rencontré de nombreux oiseaux et notamment des cigognes blanches. Dans le site naturel protégé du Méjean, quatre sentiers sont proposés. Après une visite rapide de la maison de la Nature, nous avons pédalé sur le sentier des frênes, puis sur une partie du sentier des platanes. En chemin, nous avons fait des pauses pour admirer les oiseaux depuis les observatoires. Des affiches nous permettent d’identifier les oiseaux observés. J’ai adoré cet endroit et ma visite m’a donné envie d’y retourner à d’autres saisons, pour parcourir d’autres sentiers.


20/02/2018
J’ai mangé à la Brasserie du Corum avec ma grand-mère.


22/02/2018 au 24/02/2018

Je me suis rendue aux Orres pour un « week-end » ski.

Article plus complet : [LES ORRES] : Week-end ski


28/02/2018

Il a neigé !

Article plus complet : Montpellier sous la neige


En février, j’ai profité des soldes pour faire les magasins et ai acheté deux bols et trois mugs aux Galeries Lafayette et une BD chez Planètes Interdites.


A bientôt !

Marie

[LES ORRES] : Week-end ski

Coucou,

Du 22 au 24 février 2018, je me suis rendue aux Orres pour un week-end au ski. Depuis que je suis petite, chaque année, durant les vacances de février, nous allons skier pendant une semaine dans les Alpes. Cette année, nous n’avons pas fait une semaine complète mais deux jours de ski. Chaque année, nous aimons changer de station afin de découvrir un nouveau domaine skiable. Mais, il arrive que nos recherches de locations nous mènent plusieurs  fois au même endroit. Et c’est notamment le cas des Orres où je suis allée à quatre reprises.

Il y a 10 ans quasiment jour pour jour avec mon séjour de cette année, le 23 février 2008, j’avais 12 ans et j’allais aux Orres pour la première fois pour une semaine de ski. On logeait dans une résidence qui donnait accès à la piscine extérieure que l’on voit du front de neige. Quand je l’ai revu, ça m’a rappelé de bons souvenirs : lorsque l’on se baignait dans cette eau chaude, entourés de montagnes enneigées. On s’amusait à toucher la neige présente au bord du bassin.

 

Puis, j’y suis retournée pour une semaine l’année suivante, en 2009. Sur les pistes, cette année-là, il y avait un château-igloo. On pouvait entrer à l’intérieur et s’asseoir sur des sièges creusés dans la glace. Plusieurs fois, cette semaine-là, nous nous y étions arrêtés.On déchaussait, on traversait le château, puis on continuait la descente.

En 2012, j’y suis retournée pour la troisième fois. Sur les pistes, on croisait des sculptures sur neige et, sur la place du village, on pouvait voir un sculpteur de glace travailler. Je me souviens avoir fait en boucle le téléski Génépi. 

 

Jeudi 22 février, nous sommes partis le matin de Montpellier direction Les Orres. Nous avions loué pour deux nuits au Chalets de Bois Méan de Mona Lisa aux Orres 1800. Après avoir déchargé nos affaires de la voiture, nous sommes descendus aux Orres 1600 pour nous balader et faire des courses et avons assisté à un magnifique coucher de soleil.

Le lendemain (vendredi 23 février), nous avons passé la journée à skier. Le soir, juste avant d’aller profiter de la piscine de la résidence,  nous avons encore pu profiter d’un coucher de soleil depuis le balcon. 

Samedi matin, après avoir rendu les clés de l’appartement, nous avons fait 3 heures de ski, avant de prendre la route pour rentrer.

Sur le chemin du retour, nous nous sommes arrêtés au bord du lac de Serre-Ponçon pour pique-niquer. Ce lac artificiel a été créé par la construction d’un barrage. Lors de sa construction, le village de Savines a été submergé. Seule la chapelle, plus haute en altitude, a été épargnée. Le village a été déplacé au bord du lac et la commune de Savine-le-lac a été créée. J’ai l’impression qu’au fil des années, le niveau d’eau du lac baisse et la comparaison des photos de 2008 (première photo de l’article) et 2018 (photos qui suivent) le confirme.

La station des Orres nous a paru idéale pour passer un week-end depuis Montpellier puisque c’est la plus adaptée si on regarde le rapport domaine skiable (grandeur du domaine, qualité des pistes) / éloignement.

Avant de commencer l’écriture de cet article pour raconter mon week-end, j’ai eu envie de chercher mes photos de mes précédents passages aux Orres. En les voyant, des souvenir sont remontés et j’ai eu envie de faire ce petit historique. En tout cas, on peut dire que la station m’a vu grandir. J’y suis allée pour la première fois alors que j’étais au collège en classe de cinquième et j’y retourne cette année durant mon année de Master 2.

A bientôt !

Marie

Montpellier sous la neige

Coucou,

Je savais que de la neige était prévue pour cette semaine mais j’avoue que je n’y croyais pas vraiment. Mais, hier matin quand je me suis réveillée et ai regardé par la fenêtre, il neigeait ! Je n’avais qu’une envie : m’habiller à toute vitesse et filer dehors me balader et photographier ce phénomène rare à Montpellier. N’ayant pas envie de sortir « pour rien » avec ce froid glacial, j’ai attendu au moins une heure avant de sortir pour voir si la neige tenait et elle a tenu ! Je suis donc sortie pour une balade photo. C’était la première fois que je voyais l’Ecusson sous la neige.

Alors que la neige était censée se transformer en pluie dans l’après-midi, elle a continué à tomber à gros flocons, pour mon plus grand plaisir. J’ai profité d’avoir des courses à faire pour sortir et immortaliser les bonhommes de neige que je croisais sur ma route.

 

📍Sur mon balcon

📍Rue du Cardinal de Cabrières

📍Square de la Tour des pins

📍 Cathédrale Saint-Pierre

📍Jardin des plantes

📍 Promenade du Peyrou

📍Aqueduc Saint-Clément

📍 Promenade du Peyrou

📍Boulevard Professeur Louis Vialleton

📍Palais de justice

📍Arc de Triomphe

📍Rue Foch

📍Place de la Canourgue 

📍Rue Saint-Pierre

📍Place de la Canourgue

📍Rue Foch

📍Préfecture de l’Hérault

📍Place du marché aux fleurs

📍Place Jean Jaurès

📍Place Saint-Côme

📍Rue de la Loge

📍Place de la Comédie

 

Ces sorties m’ont vraiment mise de bonne humeur, même si le froid me glaçait les mains et les pieds. De nombreux Montpelliérains se baladaient pour immortaliser ce moment unique. D’autres en profitaient pour s’amuser en faisant des batailles de boules de neige, en skiant, en faisant du snow ou encore de la luge (avec de vraies luges ou des objets comme des panneaux de signalisation, des cartons, des planches,…) sur les rues en pentes comme la rue de l’Université ou la rue Saint-Pierre.

 

C’était vraiment sympa, il y avait dans la ville une ambiance conviviale de station de ski.

 

A l’heure où je publie cet article, la neige n’a pas encore fondu et la ville vit encore au ralenti (les tramways sont à l’arrêt, par exemple).

A bientôt !

Marie