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Randonnée au Puy Pariou

Coucou,

Pendant mes vacances d’été, j’ai passé une semaine chez ma sœur à Clermont-Ferrand, en Auvergne. Dans un article précédent, je vous racontais mon ascension du Puy de Dôme par le sentier des Muletiers. Aujourd’hui, je vous parle du Puy Pariou, où je me suis rendue le lendemain.

Quelques informations :

Le Puy Pariou, qui culmine à 1209 mètres d’altitude, se trouve dans la Chaîne des puys. C’est un volcan de type strombolien. Ce type de volcans doit son nom à l’île volcanique italienne Stromboli, faisant partie des îles Éoliennes, au Nord de la Sicile. Ils se caractérisent par des éruptions stromboliennes avec une alternance entre les phases explosives et effusives.

Ce puy est notamment célèbre car il est le symbole de la marque Volvic, qui s’en est inspirée pour son logo et le filme pour ses publicités.

Comment s’y rendre ?

Comme la veille, j’ai pris la route assez tôt, vers 8 heures, pour arriver une vingtaine de minutes plus tard au parking des Goules, quasiment vide. Une fois garé, on doit traverser la route pour entamer le chemin. J’ai choisi d’emprunter le sentier dans la forêt (au nord) pour l’aller et de redescendre par celui qui est aménagé (au sud). Effectuer la randonnée dans ce sens permet d’avoir le Puy de Dôme face à soi lors de la descente.

L’ascension

Tout le long, on évolue dans une forêt. Certains arbres sont courbés, d’autres arrachés.

L’arrivée au sommet

A un moment, à force de monter sans apercevoir le sommet, je me demande si j’ai emprunté le bon chemin. Je vérifie sur le GPS et remarque que je suis presque arrivée. D’un coup, il n’y a plus d’arbre et la vue se dégage. J’aperçois enfin le cratère et les moutons qui broutent.

On ne peut pas faire le tour complet du Puy, mais il est possible de descendre dans le cratère. J’hésite à le faire : un panneau annonce une descente difficile due à des marches irrégulières et abîmées. Après quelques minutes d’hésitation, je décide de suivre 2 randonneurs qui s’y aventurent. Je peux désormais dire que j’ai marché au cœur d’un cratère !

Tout le long de la descente, je suis entourée de bruyère. C’est joli !

Après quelques minutes, je remonte et profite de la vue dégagée.

Puy des Goules
Puy de Dôme

La descente

Après en avoir bien profité, je commence à descendre. Au début, on évolue sur des escaliers en bois. Ils permettent de limiter l’érosion causée par les visiteurs.

Ensuite, on continue sur un chemin découvert. Puis, on retrouve la forêt dans laquelle on évoluait à l’aller jusqu’à regagner la route, que l’on doit traverser pour être de retour au parking.

Et vous, connaissez-vous le Puy Pariou ?

A bientôt !

Marie

Randonnée au Puy de Dôme – Sentier des Muletiers

Coucou,

Ma sœur a décidé de poursuivre ses études à Clermont-Ferrand, en Auvergne. La semaine dernière, je m’y suis rendue avec elle pour l’aider à s’installer. Comme mes prochaines visites seront en automne ou hiver, avec potentiellement du mauvais temps et des températures plus basses, j’ai privilégié cette fois-ci la visite des alentours avec deux randonnées. Je me baladerai dans la ville et continuerai l’exploration des alentours lors de mes prochaines venues.

Depuis quelques années, la visite de cette région m’attire, notamment par la présence de volcans. En consultant Le Guide du Routard et en fouinant sur Internet, j’ai glané une multitude d’idées de visites et randonnées. C’est pourquoi la perspective de me rendre à Clermont-Ferrand à plusieurs reprises cette année m’enchante.

Dans ce premier article sur mes découvertes auvergnates, j’ai décidé de partager ma randonnée au Puy de Dôme. C’est un volcan que je ne connaissais que de nom : je ne l’avais jamais vu en vrai. Dès mon arrivée à Clermont-Ferrand, je l’ai vu, dominer la ville. Ensuite, de la fenêtre de l’appartement de ma sœur, j’ai pu l’observer plus longuement et à plusieurs moments de la journée comme au coucher du soleil où ses contours se dessinent dans le ciel coloré.

Quelques informations :

Le Puy de Dôme, qui culmine à 1465 mètres d’altitude, est le plus haut volcan de la Chaîne des puys. Depuis 2018, il est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO. Il a donné son nom au département.

Ce volcan a été et est le témoin de plusieurs défis sportifs, industriels et scientifiques. Il a été arpenté à pied, à vélo (en accueillant les coureurs du Tour de France jusqu’en 1988), en voiture et a été survolé. En 1911, Eugène Renaux gagne une récompense de 100 000 francs en remportant le Grand Prix Michelin, grâce à un vol effectué depuis Paris en moins de 6 heures.

En 1926, la création d’une route à péage a permis aux automobilistes d’accéder au sommet. Cette route n’est plus empruntable. Elle est désormais destinée aux services.
Depuis 2012, un train permet l’ascension. En revanche, il ne s’agit pas du premier train qui circule sur le Puy. En effet, bien avant, entre 1907 et 1925, circulait un train à vapeur destiné au tourisme


Et aujourd’hui, comment accède-t-on au sommet du Puy de Dôme ?

  • à pied
    • par le chemin des Chèvres, au nord, qui suit le tracé des GR 4 et 441
    • par le chemin des Muletiers depuis la Maison de site, à Orcines, ou depuis le Col de Ceyssat.

C’est cette dernière option que j’ai choisie : le chemin des Muletiers depuis le col de Ceyssat, où je me suis rendue en voiture. Si vous voulez vérifier si le temps est dégagé, vous pouvez, bien sûr, regarder la météo ou trouver un point de vue sur le puy, mais aussi consulter les images de la webcam installée au sommet.


J’ai pris la route un peu avant huit heures depuis Clermont-Ferrand. Après avoir acheté un pain au chocolat pour le petit-déjeuner, me voilà au parking au col de Ceyssat. Il est presque vide : 2 ou 3 camping-cars et 4 ou 5 voitures. La température annoncée par la voiture est de 9 degrés. Je mets donc une veste avant de sortir de la voiture et commence à marcher le long du sentier des Muletiers. J’avance au début dans une forêt, où la lumière du Soleil commence à percer.

Cette première partie est assez rapide. On arrive facilement à la traversée de la route, puis de la voie ferrée. Le chemin grimpe ensuite jusqu’au sommet en faisant des lacets.

Vues du sud du Puy de Dôme 

J’arrive au sommet après 45 min de marche. Si je devais résumer mes premières impressions par deux expressions, ce serait : « un vent à décorner un bœuf », ce qui entraîne « un froid de canard » !

Que trouve-t-on au sommet ?

Juste à côté de l’arrivée du chemin des Muletiers, on trouve la gare, un bureau d’informations et des restaurants/bars. Il y a aussi une salle de pique-nique mise à disposition plus haut. Tout cela était encore fermé lorsque je suis arrivée en haut.

Trois sentiers thématiques avec des panneaux explicatifs (chemins des curieux, des conquérants, des pèlerins) permettent d’en apprendre davantage sur les lieux. En les empruntant, on passe par les vestiges du temple de Mercure (dédié à la protection des voyageurs et marchants), construit au 2ème siècle et découverts en 1872 lors de la construction de l’observatoire, puis restauré en 2013-2014. Quelque soit l’endroit où on se trouve sur les circuits, le premier observatoire météorologique de montagne, inauguré en 1876 et l’antenne émettrice de télévision, mise en service en 1956-1957 nous surplombe.

Pour avoir plus d’informations, on peut télécharger une application audioguide. Je ne l’ai pas testée, car je n’ai connu son existence qu’après, en préparant cet article.


J’ai décidé de faire le plus grand tour afin d’avoir une vue sur tous les volcans alentours.

Vues de l'est du Puy de Dôme 
Vue sur Clermont-Ferrand
Temple de Mercure
Vues du nord du Puy de Dôme ... 
... avec le Puy du Pariou, où je me suis rendue le lendemain ... 
... et le Grand Suchet
Vue de l'ouest du Puy de Dôme
L'observatoire météorologique et l'antenne de télévision.

Je ne traine pas au sommet, et commence à descendre par le même chemin qu’à l’aller. Je m’arrête sur un banc en contrebas, à l’abri du vent, pour prendre un petit-déjeuner bien mérité. Après avoir terminé mon pain au chocolat accompagné de mon thermos de thé, je marche assez rapidement jusqu’au parking. Alors que j’avais effectué la montée presque seule, je croise beaucoup de monde sur le chemin du retour, en sens inverse. D’ailleurs, le parking est plein ! Certains ont stationné le long de la route, d’autres tournent dans le parking à la recherche d’une place. Je suis heureuse d’y être allée tôt !

En rentrant, je me suis arrêtée au point de vue Pierre Carrée, afin d’avoir une vue d’ensemble sur la ville.

Et vous, êtes-vous déjà allé au sommet du Puy de Dôme ? Si oui, de quelle manière ?

A bientôt !

Marie